COUZON-AU-MONT-D'OR
Couzon-au-Mont-d'Or est une commune française située dans la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Le blason de Couzon-au-Mont-d'Or est composé de cinq parties :
Au centre, coupé en quatre sur couleur rouge et bleu, les symboles de l'activité couzonnaise, à savoir :
à gauche : la vigne en haut et les instruments viticoles en bas,
à droite : les carrières du Mont d'Or en haut et les outils du travail de la pierre en bas.
Derrière ces quatre symboles, est dessiné une ancre qui symbolise "le Port" (quartier toujours existant du village) et l'accès à la Saône. De manière héraldique, on pourrait alors définir le blason couzonnais ainsi :
écartelé de gueules et d'azur, le 1 à la grappe de raisin, tigée et feuillée d'argent, le 2 au mont d'or, le 3 à la serpe d'élaguement, à la serpe à long manche, et à la fourche d'or, le 4 au marteau, au burin et à l'équerre d'argent.
Couzon-au-Mont-d'Or, localement abrégé Couzon, est située en banlieue nord de Lyon à 9,6 km de Lyon-centre, dans le Val de Saône, sur la rive droite de la Saône qui détermine sa bordure est. Bordée au nord par la commune d'Albigny-sur-Saône, à l'ouest par Poleymieux-au-Mont-d'Or et au sud par Saint-Romain-au-Mont-d'Or, Couzon se trouve sur le versant est des Monts d'Or.
Le point le plus bas est à 168 mètres de hauteur (la Saône)
Le point le plus haut est à 499 mètres de hauteur (limite de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, Saint-Romain-au-Mont-d'Or et Couzon)
Mairie annexe.
ÉGLISE SAINT MAURICE
Château de la Guerrière
La Ville va emprunter 630 000 € pour acquérir le château de la Guerrière
La reconversion du château de la Guerrière, rue Valesque, est sur les rails. Le projet vise notamment à sauvegarder ce patrimoine classé, encourager l’agriculture et favoriser le développement des loisirs en ouvrant le domaine et son parc aux habitants.
Description
En contrebas du massif du Mont-d’Or, en bordure de Saône, le château de la Guerrière est construit au cœur d’un domaine d’environ 36 500 m2. A la fin du XVII e siècle la famille du Soleil commence la construction du château qui se poursuit, en plusieurs phases, au cours du XVIII e siècle. La vue cavalière du château, datant de 1770, autrefois conservée sur un trumeau de la cheminée du grand salon, montre que le château n’a subi que très peu de modifications. Il s’agit d’un ensemble remarquable par la qualité de ses décors intérieurs et par l’ordonnancement de ses jardins clos de murs. Le domaine comprend un espace boisé, une prairie, un parc, avec un jardin sur plusieurs niveaux. Dans la partie haute du jardin, l’orangerie est entourée d’un bosquet. Depuis l’entrée Est du domaine on accède au château à travers une longue allée cavalière ; un large emmarchement en pierre mène vers la terrasse haute, organisée comme une salle d’arbres ombragée.
Formé de deux corps de logis en équerre, les façades principales du château offrent des vues remarquables sur la Saône et le grand paysage. Un corps de logis secondaire s’articule avec un escalier monumental qui descend vers la cour du vivier. La pièce d’eau de celui-ci est alimentée par une source qui passe sous l’aile Nord du château. Cette source alimente deux fontaines. L’une intérieure, ornée d’un décor du XVIIIe siècle, et l’autre extérieure, avec pilastres à bossages, vasque et cul de four orné de rocailles, est attestée dès 1513-1518. Cet élément témoigne du goût précoce de la Renaissance en France. Au Nord de la ferme on trouve un lavoir et une aire de battage. La maison du gardien est bâtie dans la seconde moitié du XIXe siècle.
Laissé dans un état d’abandon depuis les années 1960, le château de la Guerrière et son parc, commencent à être restaurés et réhabilités grâce à un nouvel usage : des logements locatifs. Le projet porté par Kartel-Group, prévoit l’aménagement de 34 logements répartis dans les 5 édifices principaux du site : le Château, l’orangerie, la Ferme, les Annexes, la maison du gardien.
Madone de Couzon
LA MADONE
Erigée le 5 février 1888 à la suite d’une mission des Pères chartreux, elle domine le village au lieu dit La Vénagère.
Elle fut foudroyée et remise en place en 1893. En 1988 l’ensemble fut à nouveau restaurée.
La statue en bronze de trois mètres de haut peint est un moulage de la Vierge de Lourdes du sculpteur Lyonnais Fabisch.
Police du ciel : un nouveau radar GM406 inauguré à Lyon
Le radar GM406 (de la famille des Ground Master de Thalès) a été inauguré sur le sommet du mont Thou, à l’ouest de Lyon.
e nouveau système de détection s’inscrit dans le cadre de la modernisation progressive du réseau de radars militaires qui surveillent l’espace aérien national pour assurer en permanence, par les airs, la souveraineté du territoire français. L’événement, organisé à l’occasion des 30 ans du système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales (SCCOA), un programme d’armement structurant de l’armée de l’Air et de l’Espace (AAE), a réuni des autorités et représentants du milieu militaire et industriel.
Le 3e radar de nouvelle génération implanté sur les monts du lyonnais
Après la Guyane en 2014 (pour la protection du Centre spatial de Kourou) et le site de Nice Mont-Agel en 2015 (dans sa version transportable), le radar GM406, mis en service sur la base aérienne de Lyon Mont-Verdun, est le 3e de sa génération à être activé sur le territoire national et remplace l’ancien radar localisé sur le mont Thou.
Dans le domaine de la détection, cette nouvelle génération de radars Ground Master représente un saut capacitaire déterminant, que ce soit en termes de performances, de couverture radar à basse, moyenne et haute altitudes (avec un large spectre de cibles détectables, dont les drones de moyenne envergure), de disponibilité (avec une cyberprotection renforcée) ou encore de maintenance (avec une supervision et hypervision du système opéré à distance).
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