ÉGLISE SAINT MAURICE
De l’ancienne Eglise (XIIIème siècle), il ne reste que le clocher (inscrit au monument historique) formant la tour Sud/Est de l’ancien château. Il abrite 5 cloches datées de 1840 : Elisabeth – Caroline – Virginie – Marie et Joséphine réalisées par le fondeur Gédéon Morel. Elles ont remplacé celles fondues à Neuville au moment de la Révolution. La 6ème, la seule datant de l’ancien régime (vers 1550) était restée en place pour sonner le tocsin. Actuellement, elle sonne les heures.
L’ancienne église devenue vétuste et trop petite, elle a été en partie démolie en 1855 pour une construction plus vaste, place Ampère, la nouvelle église, érigée sur les plans de Pierre Bossan, architecte de Notre Dame de Fourvière.
La 1ère pierre a été posée en 1855 et la construction a été achevée entièrement (y compris le mobilier) en 1876. Sa consécration a eu lieu le 7 juillet 1889 par le Cardinal Foulon. Cette église, sous le vocable de Saint Maurice, est dédiée aux martyrs de l’Eglise.
Au-dessus du portail d’entrée, le tympan représentant Saint Maurice sur son cheval, œuvre de Fabisch, date de 1861. Une frise, de part et d’autre de Saint Maurice, représente les soldats de la Légion thébéenne ayant subi, avec lui, le martyr.
Deux niches latérales abritent Saint Laurent (St patron des carriers) et Saint Vincent (saint patron des vignerons). Primitivement, elles étaient dévolues à Saint Exupère et Saint Victor.
En pénétrant dans l’église, trois œuvres attirent l’attention :
ses magnifiques vitraux éclatant de couleur, signés du maitre verrier Lucien-Léopold Lobin de Tours, offerts par de généreux donateurs (chaque visage de saint ou de sainte reproduit les propres traits de ce donateur, la plupart étant des Couzonnais).
sa fresque qui orne le grand bandeau de l’abside. Elle a été réalisée par Fournereau en 1876. Il a mis 3 ans pour la peindre. Au centre, la Vierge en reine des martyrs, à droite, les martyrs de Lyon, et enfin à gauche, Saint Maurice et les soldats de la légion thébéenne.
un chemin de croix, œuvre de Charles Champigneulle, de Metz.
Sont dignes d’intérêt : les quatre chapelles : Saint Charles de Borromé, de la Vierge, de Saint Joseph, et du Sacré cœur, avec leurs autels finement sculptés.
A noter : le Maitre Autel et la chaire à prêcher toutes deux œuvres de Charles Dufraine, ainsi que les fonds baptismaux dus à Aubert de Mornant ainsi qu’une vitrine forte que l’on peut découvrir pendant la messe.
Clocher et abside de l'ancienne église
Chevet et transept de Saint-Maurice.
Façade latérale ouest de l'église Saint-Maurice.
LA CROIX DU CIMETIÈRE
La croix du cimetièrePlacée en 1850, cette croix se situe au milieu de l’ancien cimetière. En 1893, elle est devenue la sépulture du Curé Camille Neyrat (fondateur de la maison St Raphel). Tombée en 2010 elle fut refaite par Pierre Coret en 2012.
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